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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 11:14

mardi 29 mai 2012 par Bernard Giusti

 

Nous publions ci-dessous de larges extraits de l’article de Mike Elk, journaliste américain de In These Times, qui a rencontré récemment Marise Dantin et Bernard Giusti de la CGT COCHIN. L’article en anglais est suivi de la traduction française. 


 

At Paris Hospital, Workers Skeptical of New Socialist President

By Mike Elk

PARIS, FRANCE—Many French trade unionists rejoiced over the defeat of the former conservative President Nicolas Sarkozy by Socialist candidate Francois Hollande earlier this month. Under Sarkozy, public sectors unions were hit with increased privatization of public services and the denial of a cost-of-living adjustment. Sarkozy also vilified labor unions, blaming them for many of the country’s economic woes and the decline of France’s education system.

"In electing Hollande yesterday, the electors chose a presidential candidate who during the campaign had a strong discourse on the necessity of bringing together all French people, whatever their cultural or social origins,” […]. “He’s also the candidate who clearly announced his desire to create a dialogue with social partners […].”

French trade unionists now find themselves in a position similar to that of American trade unionists when Obama was elected four years ago — hopeful for change, but skeptical at the same time. In the midst of economic recession, French trade unionists are excited about Hollande’s pledge to lower the retirement age back to 60, tax the rich, and put penalties on profitable companies that lay off workers. Hollande also vowed to renegotiate austerity pledges made by France under Sarkozy. 

Some public sector workers in France are worried, though, that Hollande will come after them in an attempt to reduce deficits. Last week, Hollande met with German Chancellor Angela Merkel, who is pushing austerity in Europe, and agreed to find a common approach to control debt and encourage growth—a move some interpreted as a sign that Hollande would be embracing the "austerity lite" program that countries across Europe have adopted in response to the debt crisis. 

“Hollande is a pro-capital and pro-Europe guy. Therefore he will implement the policy of Brussels, which means more attacks on the public sector and on the social system,” says Jean-Pierre Page, the former international affairs director for the General Confederation of Labour (CGT) […]. “There is no difference [between Hollande and Sarkozy] except on the appearance.”

 

Workers at Hopital Cochin, an large hospital in Paris, are skeptical that Hollande will do anything to help them. The hospital’s employees have seen working conditions deteriorate sharply under Sarkozy as a result of understaffing and increasing privatization of jobs within the hospital. Programs that once allowed low-skilled workers to train for free for more skilled jobs within the hospital have been eliminated, and workers complain that their wages have remained stagnant, even as the cost of living has increased in France.

“Hollande would stop Sarkozy’s attack on public workers, but he wouldn’t improve things. He hasn’t promised anything on wages,” says Marise Dantin, a hospital worker and member of CGT. […]

 

Workers here see similarities between Hollande and President Obama. While Obama has in very cautious terms defended the right of public employees to collectively bargain, he has also endorsed the mass firing of unionized teachers in Rhode Island, and cut pensions and implemented a pay freeze for federal workers. Fearing that Hollande may engage in similar behavior and that he will allow privatization to move forward and do little to raise the wages of public sector workers, many hospital workers feel they must be more militant than American workers were in pushing back against Obama. 

“We are going to take the streets,” says hospital worker and CGT member Bernard Giusti. “If we don’t fight, we will arrive at the same place as workers in the U.S.”

Translation by Louiko Wiry ; documents translated by Cole Stangler 

http://inthesetimes.com/working/entry/13230/at_paris_hospital_workers_skeptical_of_new_socialist_president/

 

 

 

 

 

 


 

Dans un hôpital parisien, les travailleurs sont sceptiques quant au nouveau Président socialiste

Par Mike Elk

 

PARIS, FRANCE- Beaucoup de syndicalistes français se réjouissent de la défaite de l’ancien président conservateur Nicolas Sarkozy, battu par le candidat socialiste François Hollande au début du mois. Sous Sarkozy, les syndicats des secteurs publics ont été touchés par une privatisation accrue des services publics et le refus d’un ajustement des salaires sur l’augmentation du coût de la vie. Sarkozy a également attaqué les syndicats, les accusant d’être responsables de la dégradation économique du pays et d’avoir provoqué le déclin du système éducatif en France.

« En élisant Hollande, les électeurs ont choisi un candidat à la présidentielle qui, pendant la campagne, a eu un discours fort sur la nécessité de rassembler tous les Français, quelles que soient leurs origines culturelles ou sociales » […] "Il est aussi le candidat qui a clairement annoncé son désir de créer un dialogue avec les partenaires sociaux […]."

Les syndicalistes français se retrouvent maintenant dans une position similaire à celle des syndicalistes américains, quand Obama a été élu il y a quatre ans — avec l’espoir d’un changement, mais aussi avec un certain scepticisme. En cette période de crise, les syndicalistes français accueillent favorablement l’engagement de Hollande de revenir au départ à la retraite à 60 ans, d’imposer les riches, et de sanctionner les entreprises rentables qui licencient des travailleurs. Hollande a aussi promis de renégocier les engagements d’austérité [vis-à-vis de l’Union Européenne] pris par la France sous Sarkozy.

Certains travailleurs du secteur public en France craignent, cependant, que Hollande revienne sur ses promesses dans sa tentative de réduire les déficits. La semaine dernière, Hollande a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel, qui prône l’austérité en Europe, et ils ont convenu de trouver une approche commune pour contrôler la dette et encourager la croissance — entente que certains interprétèrent comme le signe que Hollande serait partisan d’une « austérité atténuée » au sein du programme que les pays d’Europe ont adopté en réponse à la crise de la dette.

"Hollande est un libéral et un pro-européen. Par conséquent, il mettra en œuvre la politique de Bruxelles, ce qui signifie plus d’attaques sur le secteur public et sur le système social », explique Jean-Pierre Page, l’ancien directeur des affaires internationales pour la Confédération générale du travail (CGT) […]. "Il n’y a pas de différence [entre Hollande et Sarkozy], sauf sur la forme."

Les travailleurs de l’Hôpital Cochin, un grand hôpital à Paris, sont sceptiques quant à Hollande, et pensent qu’il ne fera rien pour les aider. Les employés de l’hôpital ont vu les conditions de travail se dégrader fortement sous Sarkozy, avec par exemple comme résultat des sous-effectifs accrus et l’augmentation de la privatisation des emplois au sein de l’hôpital. Les programmes qui ont permis autrefois aux travailleurs peu qualifiés de se former gratuitement pour accéder à des emplois plus qualifiés au sein de l’hôpital ont été supprimés, et les travailleurs se plaignent que leurs salaires ont stagné, alors même que le coût de la vie a augmenté en France.

"Hollande a arrêté l’attaque de Nicolas Sarkozy sur les travailleurs du public, mais il n’améliorera pas beaucoup les choses. Il n’a pas promis quoi que ce soit sur les salaires », dit Marise Dantin, une employée de l’hôpital, membre de la CGT. […]

Les travailleurs y voient des similitudes entre Hollande et le président Obama. Alors qu’Obama a en des termes très prudents défendu le droit des employés du secteur public à négocier collectivement, il a également approuvé une attaque massive contre des enseignants syndiqués dans le Rhode Island, a réduit les pensions et mis en place le gel des salaires des travailleurs fédéraux. Craignant que Hollande s’engage dans la même voie, qu’il permette à la privatisation de s’accroître et n’augmente que très peu les salaires des travailleurs du secteur public, les agents hospitaliers ont le sentiment qu’ils doivent être plus offensifs que les travailleurs américains ne l’ont été contre Obama.

"Nous allons descendre dans les rues," dit Bernard Giusti, agent de l’hôpital et membre de la CGT. "Si nous ne combattons pas, nous aurons le même sort que les travailleurs aux Etats-Unis."

 

[traduction française B. Giusti]

 

publié dans In These Times

http://inthesetimes.com/working/entry/13230/at_paris_hospital_workers_skeptical_of_new_socialist_president/

 

 

Par Petit village gaulois - Publié dans : Syndicalisme et luttes - Communauté : La CGT
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 11:13

mardi 29 mai 2012 par Bernard Giusti, François Sénac IDE, Marise SG

La vie démocratique est toujours au centre de la dynamique syndicale de la CGT.

La succession de Bernard THIBAULT à la tête de la CONFEDERATION GENERALE du TRAVAIL ne se décide pas uniquement en fonction des préférences personnelles du Secrétaire Général, mais aussi et surtout par une validation lors des congrès de la CGT, et les débats sur les orientations générales de la CGT doivent toujours primer sur toute personnalisation des mandats.

La candidature de Nadine PRIGENT, ancienne Secrétaire Générale de la Fédération Santé CGT, proposée par Bernard Thibault, n’a ainsi pas été encouragée par la Commission Exécutive Confédérale qui a voté contre lors de sa dernière réunion (21 voix contre, 5 abstentions, 20 voix pour).

Le débat démocratique peut alors exister, et rappelle à tous que les mandats issus de la CGT ne s’attribuent pas de façon régalienne, que les responsabilités ne sont pas octroyées à vie, et que le soutien de la base du syndicat reste la seule validation légitime d’un mandat dans notre syndicat.

La hiérarchie cégétiste, à quelque niveau que ce soit, se doit d’écouter les avis de sa base et de s’y ranger, et de faire remonter les décisions et les aspirations de cette base.

Il appartient à chaque Secrétaire Général(e) de chaque syndicat ou Union syndicale CGT de veiller au respect des statuts et de la démocratie syndicale, et il appartient à celles et ceux qui ont été mandatés dans les Fédérations et à la Confédération d’intervenir si nécessaire afin de mettre un terme aux manquements éventuels .

La CGT COCHIN est attachée à cette réalité démocratique de la CGT, et elle l’applique au quotidien en réunissant une Commission Exécutive toutes les 3 semaines et en organisant un Congrès du syndicat local régulièrement afin que tous ses syndiqués puissent participer à la vie de notre organisation locale.

La CGT COCHIN se bat pour que cette vie démocratique soit réelle et dynamique au niveau des organismes syndicaux auxquels elle adhère (type union syndicale).

La réalité syndicale se manifeste d’abord sur le terrain avec la base. Les luttes ne peuvent être engagées et poursuivies, et elles ne peuvent aboutir, que grâce aux syndiqués de base motivés par une réelle dynamique démocratique, parmi les travailleurs et aux cotés des travailleurs !

 

Par Petit village gaulois - Publié dans : Syndicalisme et luttes - Communauté : La CGT
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 11:11

Meeting du Front de Gauche du 24 mai 2012 :

Maryse DANTIN & Bernard GIUSTI

Responsables syndicaux de l’hôpital Cochin

Valérie GIRARDON

Membre du CA du collectif logement Paris 14

Ana AZARIA

Président de Femmes Egalité

Didier LE RESTE

Responsable national du Front des Luttes

Leïla CHAIBI

Candidate du Front de Gauche dans la 10ème circonscription

Dominique NOGUERES

Candidate du Front de Gauche dans la 11ème circonscription

Pierre LAURENT

Secrétaire national du Parti Communiste Français


 

Discours Bernard Giusti (Secrétaire Général Adjoint CGT Cochin ) & de Marise Dantin (Secrétaire Générale CGT Cochin )

(Bernard Giusti a prononcé la première partie du discours, Marise Dantin la seconde)

 

Chers camarades, chers amis,

 

Les électeurs ont désigné François Hollande comme Président de la République. Exit Nicolas Sarkozy !

Si la victoire de Hollande est nette, l’écart entre lui et Sarkozy n’est cependant pas considérable. En regard de décennies de politique de droite, et particulièrement des cinq dernières années, on pouvait s’attendre à une plus grande avance du candidat socialiste soutenu par le Front de Gauche. Malgré les atteintes sévères portées contre les citoyens durant le dernier quinquennat, près d’un votant sur deux a néanmoins donné sa voix au Président sortant.

Pour nous cela signifie entre autres qu’il n’est pas question de nous croiser les bras : le combat doit continuer, et le travail d’information et de formation syndical et politique doit se poursuivre, pour les législatives et au-delà des législatives.

Il faudra continuer à combattre pour obliger le gouvernement libéral de Hollande à infléchir nettement ses orientations à gauche.

 

Les luttes principales se feront au niveau des circuits de production, c’est-à-dire sur les postes de travail. Cette bataille-là sera syndicale et devra se faire contre un gouvernement qui se dit à gauche. A gauche de la droite, certes, mais certainement pas sur des positions de gauche, c’est-à-dire celles de la lutte des classes.

La bataille politique quant à elle, indissociable de la bataille syndicale, et en dehors du soutien nécessaire aux luttes syndicales, visera plus particulièrement à amplifier la formidable dynamique initiée par le Front de Gauche.

Enfin, la bataille idéologique qui englobe toutes les luttes devra être d’autant plus poursuivie que l’on peut compter sur le PS pour brouiller les cartes, notamment en faisant passer pour des idées « de gauche » des mesures qui ne seront que des mesures d’accompagnement du capitalisme.

 

Il est important pour tous les travailleurs, et tous les citoyens en général, qu’une grande majorité de gauche siège à l’Assemblée Nationale, afin que le droit du travail soit non seulement respecté, mais aussi rétabli, car la majorité sortante de droite a en effet largement réduit les droits des salariés au cours des dernières années.

Les députés doivent en grande majorité être ancrés à gauche : pour cela, il est nécessaire que le Front de Gauche ait le plus possible de députés à l’Assemblée Nationale.

 

Cela est important pour nous, notamment en matière de Santé publique en général et pour ce qui concerne nos hôpitaux en particulier. En effet, un « silence assourdissant » a régné tout au long de la campagne présidentielle : qui a entendu parler des hôpitaux au cours de cette campagne ? Seuls le Front de Gauche, Poutou et Artaud ont évoqué ce problème à plusieurs reprises. Les autres candidats se sont bien gardés d’aborder le sujet…

Et pour cause : nous savons que le PS, notamment à travers des déclarations de Jean-Marie Le Guen, chargé de la Santé au PS, que le gouvernement de François Hollande n’a pas l’intention de remettre en cause les « restructurations » (que lui nomme « modernisations », et que nous, nous nommons « casse des hôpitaux »). Simplement, a-t-il dit, il faut « faire attention aux gens »… Tout un programme !

En clair cela veut dire que la disparition des hôpitaux à taille humaine et leur regroupement en méga-pôles déshumanisés, la réduction des personnels, l’augmentation des charges de travail et la réduction de l’offre de soins, la privatisation progressive, etc., vont se poursuivre. De façon moins brutale sans doute, mais se poursuivre quand même…

C’est pourquoi nous resterons mobilisés afin de défendre notre outil de travail, les hôpitaux.

 

Il ne s’agit pas de faire un procès d’intention au nouveau gouvernement.

Cependant l’expérience passée nous a montré que la politique hospitalière a une fâcheuse tendance à se poursuivre quel que soit le gouvernement en place. Un exemple parmi d’autres a été celui l’Agence Régionale d’Hospitalisation (ARH), véritable officine dictatoriale instaurée par le gouvernement de « la gauche plurielle » d’alors. ARH plus tard transformée en ARS et qui a beaucoup servi la droite pour l’aider au démantèlement des services publics de santé.

Nous ne demandons qu’à être rassurés par ce nouveau gouvernement. Mais nous savons que pour que la Santé publique reste une Santé qui soit au service de tous, pour qu’elle soit dispensée selon les besoins de chacun et non selon les moyens financiers des uns et des autres, pour que cesse l’hémorragie de personnel dans les hôpitaux – ce qui met en danger à la fois les patients et les personnels -, bref, pour que cesse une politique de Santé assujettie à des logiques comptables - la CGT Cochin s’est toujours opposée à cette conception, et défend une Santé en fonction de la logique médicale ; ce qui n’exclut pas une gestion saine… - il faudra que les travailleurs restent mobilisés aux côtés de la CGT.

 

Et il faudra que les citoyens accordent leur confiance aux députés du Front de Gauche afin que celui-ci appuie les revendications des travailleurs.

Tout autre vote irait à l’encontre des intérêts des salariés. Voter PS ou Verts, c’est voter le statu quo dans les hôpitaux. Voter UMP et consorts, y compris l’extrême droite, c’est voter pour le démantèlement des hôpitaux publics.

 

Vive la lutte des classes !  

 

Par Petit village gaulois - Publié dans : Vive la République - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 11:20

vendredi 11 mai 2012 par Marise SG

 

La deuxième phase de l’application du protocole " Licence-Master -Doctorat" a débuté. Elle concerne les infirmiers spécialisés, à savoir les IBODE, les IADE, les puéricultrices, ainsi que les cadres de santé et cadres supérieurs de santé.

Pour la CGT, ce protocole représente un système injuste qui divise les professions paramédicales du public, du privé et du secteur libéral.

En outre, avec la mise en oeuvre de cette réforme, deux IDE, deux IDE spécialisés ou deux cadres ou cadres supérieurs de santé, qui ont le même diplôme, qui travaillent dans le même service d’un établissement de la fonction publique hospitalière et qui exécutent les mêmes actes de soins et missions vont être rémunérés différemment et n’auront plus la même reconnaissance de la pénibilité du travail. Pour la CGT, c’est inadmissible !

Mobilisons-nous ensemble, pour la reconnaissance de notre pénibilité et luttons contre la déstructuration de nos statuts.

 

 Fédération Santé Action sociale

Par Petit village gaulois - Publié dans : Santé - Communauté : La CGT
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 11:18

vendredi 11 mai 2012 par Marise SG

L’arrêt N°02961 du Conseil d’Etat du 20 mai 1977 avait précisé qu’il n’existait pas de délai réglementaire prévu dans les statuts pour déclarer un accident de service dans la fonction publique.

En effet, un agent de la fonction publique n’avait déclaré un accident survenu le 14 avril 1973 que le 5 octobre 1973. Le Conseil d’Etat avait rappelé que ce retard ne pouvait pas la priver du bénéfice du régime des accidents de service, en l’absence de texte réglementaire imposant un délai pour demander à peine de forclusion le bénéfice des dispositions de l’article 36-2 de l’ordonnance du 4 février 1959.

Toutefois, même en l’absence de délai réglementaire, il est indispensable de remplir les déclarations nécessaires et faire reconnaître l’imputabilité du service dans la survenue de l’accident de travail ou de service.



Par Petit village gaulois - Publié dans : Travail (droits, conditions...)
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